FLASH - Mariage : faut-il redéfinir le mariage au Canada? De bonnes raisons de s’opposer au projet de loi C-38 (Loi sur le mariage civil)

lundi, 28 février 2005
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{mooblock=FLASH - Mariage No 1}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...

Que le gouvernement n'a pas d'autre choix à la suite des décisions des tribunaux.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • Le Parlement n'a pas à se laisser imposer ses décisions par les tribunaux. Il est libre d'adopter les lois qu'il désire. Il peut même utiliser la clause dérogatoire pour protéger une loi pendant cinq ans.
  • On ne définit pas une réalité selon nos désirs et selon ce que l'on voudrait qu'elle soit. On la définit de façon objective, après l'avoir attentivement observée. C'est la seule façon d'éviter de fausser le sens des mots.
  • Depuis les tout débuts de l'humanité, il existe une institution naturelle composée d'un homme et d'une femme qui sert les besoins de la société en lui donnant de nouveaux citoyens et en les éduquant.
  • C'est cette réalité que les États ont reconnue et appelée « mariage ». Le mariage et la famille sont des réalités à jamais inscrites dans la nature. Elles existaient avant tous les États, toutes les sociétés, tous les gouvernements, tous les tribunaux, toutes les Chartes et toutes les lois.
  • Si le gouvernement veut reconnaître les unions gaies et lesbiennes comme une nouvelle réalité sociale, et s'il veut améliorer la situation sociale des personnes homosexuelles, il peut très bien le faire sans redéfinir le mariage.
  • Si les États accordent des droits et des privilèges aux couples mariés, ce n'est pas seulement parce que les époux s'aiment, mais aussi et surtout parce qu'ils rendent service à la société en assurant sa survie.
  • Le gouvernement porte la responsabilité de privilégier, de promouvoir et de soutenir les unions hétérosexuelles. La relation conjugale entre un homme et une femme doit demeurer la norme sociale parce qu'elle est un bien unique et irremplaçable pour le couple et pour la société.
  • Le mariage est une donnée fondamentale de la réalité humaine. Ce n'est pas le gouvernement qui a inventé le mariage. Comment peut-il alors prétendre le redéfinir?  {/mooblock}

{mooblock=FLASH - Mariage No 2}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...

Que le gouvernement doit respecter et faire respecter la Charte canadienne des droits et libertés.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • La Charte reconnaît « la suprématie de Dieu », même si elle ne mentionne ni Jésus Christ, ni Yahvé, ni Allah. Elle se réfère simplement à un Être suprême (auquel disent croire 85% des Canadiens) qui est responsable de l'ordre qui existe dans l'Univers.
  • Les humains font partie de l'Univers et possèdent des caractéristiques précises qui reflètent l'ordre inscrit dans leur nature d'êtres humains. C'est pourquoi on dit qu'ils ont des droits naturels, qui font partie de la loi naturelle.
  • Le droit au mariage —reconnu à l'homme et à la femme par la Déclaration universelle des droits de l'homme (art. 16)— se fonde sur le droit naturel. Il respecte l'ordre établi dans l'Univers et ne change pas avec les mentalités.
  • Quant aux lois établies par les gouvernements, elles font partie du droit positif. Elles constituent un progrès pour la société lorsqu'elles sont en accord avec le droit naturel. Sinon, elles sont le signe d'un recul de société.
  • La Charte canadienne des droits et libertés n'est pas la référence morale ultime qui doit guider nos choix et nos décisions communes.  {/mooblock}

{mooblock=FLASH -Mariage No 3}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...
Qu'il est discriminatoire d'empêcher deux personnes de même sexe qui s'aiment de se marier.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • Le mariage n'est pas seulement une affaire d'amour. C'est aussi une affaire de survie de l'humanité. Les deux buts du mariage sont (1) le bien des époux et l'épanouissement de leur amour et (2) la procréation et l'éducation de leurs enfants. Si l'on retire l'un de ces deux éléments essentiels de sa définition, on ne peut plus parler de mariage.
  • Le mariage est plus que l'union de deux personnes. C'est l'union de deux sexes. Retirer l'un des deux sexes du mariage, c'est comme enlever le chocolat d'une recette de gâteau et insister pour l'appeler quand même « gâteau au chocolat ». Si l'un des deux sexes est retiré du mariage, on n'a plus un mariage.
  • Si l'on refuse aux partenaires de même sexe que leur union s'appelle « mariage », ce n'est pas à cause de leur orientation sexuelle, mais simplement parce qu'il leur manque la complémentarité physique qui leur permettrait de produire ensemble des enfants. Les personnes gaies et lesbiennes n'ont pas la capacité biologique de se reproduire ensemble, et la procréation assistée ou l'adoption ne changent rien à cette réalité anatomique. Pas plus que le fait que des couples hétérosexuels n'aient pas d'enfants; ils ont tout de même ou ils ont eu la capacité de procréer.
  • Il n'y a rien de discriminatoire à nommer et à traiter différemment deux réalités aussi différentes l'une de l'autre : (1) l'union hétérosexuelle, qui a la capacité de transmettre la vie et (2) l'union homosexuelle, qui est toujours physiquement stérile en elle-même. Au contraire, cela évite la confusion.
  • Il serait injuste et discriminatoire à l'égard des hommes et des femmes qui s'engagent dans le mariage d'inclure les unions homosexuelles dans la définition du mariage. On ne reconnaîtrait plus ce qu'ils apportent de spécial et d'important à la vie en société.  {/mooblock}

{mooblock=FLASH - Mariage No 4}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...
Que tous les citoyens sont égaux et qu'il faut respecter cette égalité.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • Deux personnes n'ont pas besoin d'être identiques pour être égales. Elles peuvent très bien être différentes et égales. En fait, savoir accueillir la diversité des personnes est une grande marque de respect et l'un des traits importants de la société canadienne.
  • La question du mariage n'est pas une question d'égalité, mais d'intérêt public et de bien commun. Quel avantage social un gouvernement a-t-il à reconnaître le « mariage » entre personnes de même sexe? Quel serait l'apport de ce soi-disant mariage à notre société? Pour sa part, le couple homme-femme a toujours symbolisé la procréation, la parenté et l'éducation, et continuera à le faire.
  • Ce qu'un gouvernement encourage lorsqu'il reconnaît le mariage entre un homme et une femme, c'est leur potentiel naturel de parents : des enfants peuvent naître de leur union. En donnant de nouveaux citoyens à la société et en les éduquant, les couples mariés lui assurent un avenir. Ils permettent à la société de continuer à exister. Voilà pourquoi on dit que le mariage est une affaire de bien commun. Les unions homosexuelles sont des comportements privés et ne contribuent pas à la survie de la société comme les mariages entre homme et femme. {/mooblock}

{mooblock=FLASH - Mariage No 5}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...
Que la création d'une autre formule de reconnaissance sociale pour les personnes de même sexe, comme l'union civile par exemple, serait une atteinte à leur dignité.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • La dignité et l'égalité des personnes ne dépendent en rien de leur race, de leur religion, de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur état civil. Leur dignité et leur égalité se fondent sur le simple fait qu'elles sont humaines.
  • Il est important de reconnaître et de protéger les droits des partenaires de même sexe, mais jamais au détriment du bien commun et de l'intérêt public.
  • Nombreuses sont les personnes d'orientation homosexuelle qui appuient la définition historique du mariage et refusent qu'elle soit modifiée. {/mooblock}

{mooblock=FLASH - Mariage No 6}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...
Que le projet de loi C-38 concerne seulement le mariage civil et n'a rien à voir avec le mariage religieux.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • Il n'existe pas deux sortes de mariages. Il existe simplement deux portes différentes pour entrer dans une seule et même institution ancrée dans la nature humaine : le mariage. Il y a la porte civile et la porte religieuse. La porte civile pour les couples qui choisissent de se marier à l'Hôtel de ville. Et la porte religieuse pour les couples auxquels il est demandé de se marier en Église, comme les couples catholiques.
  • Mais dans les deux cas, le mariage est une alliance d'amour volontaire, légitime, fidèle et exclusive entre un homme et une femme —une alliance qui a le potentiel d'engendrer de nouvelles vies.
  • Avec la famille, le mariage est l'institution la plus fondamentale de la société et le milieu le plus stable et le plus propice à la croissance et à l'épanouissement des enfants. En changeant la définition du mariage, on changerait aussi la définition de la famille.
  • S'il est adopté, le projet de loi C-38 va modifier radicalement la nature et le sens de l'institution du mariage dont toutes les cultures et toutes les religions ont reconnu l'importance vitale pour la stabilité des familles et l'avenir des sociétés.
  • On ne conservera à la fin qu'une seule définition du mariage et c'est celle-là qui sera transmise à nos enfants et petits-enfants : ou bien le mariage inclut la capacité d'engendrer de nouvelles vies, ou bien il ne le fait pas. On enseignera ce que la loi aura établi. {/mooblock}

{mooblock=FLASH - Mariage No 7}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...
Que c'est une question de droits des minorités.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • Une minorité n'a pas de droits précis pour la simple raison qu'elle est une minorité. Ce sont les personnes qui font partie de cette minorité qui ont des droits.
  • Il existe des droits absolus —comme le droit à la vie— et des droits conditionnels —comme le droit de pratiquer la médecine à condition d'avoir obtenu un diplôme en médecine, ou encore le droit de conduire une automobile à condition d'avoir obtenu un permis de conduire. Il faut bien faire la différence entre les deux.
  • Le droit au mariage est réservé aux personnes qui remplissent les conditions inhérentes à ce droit; or depuis toujours la complémentarité sexuelle est reconnue comme une condition inhérente au mariage. Les partenaires de même sexe n'ont donc pas droit à ce droit.
  • Différentes chartes et lois protègent déjà les droits des personnes d'orientation homosexuelle dans la société. Elles leur assurent de nombreux bénéfices sociaux et patrimoniaux.
  • Le droit au mariage n'est pas une question de droits des minorités ni de droits individuels, mais de droits collectifs et de bien commun. Toute la société serait affectée par une redéfinition du mariage.{/mooblock}

{mooblock=FLASH - Mariage No 8}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...
Que la société canadienne est en pleine évolution et que les lois doivent refléter la nouvelle mentalité.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • Toute évolution n'est pas nécessairement un progrès. Il arrive qu'une évolution soit négative —l'augmentation du taux de chômage, par exemple. Pour qu'une évolution sociale soit considérée comme un progrès, elle doit favoriser le bien commun.
  • Or, le mariage contribue au bien commun parce qu'il assure le renouvellement des générations, ce que les unions homosexuelles sont incapables de faire.
  • Lorsque 66% de la population canadienne dit préférer le maintien de la définition historique du mariage (Sondage national COMPAS, 2 février 2005), on peut s'interroger sur la soi-disant « nouvelle mentalité » des Canadiens. {/mooblock}

{mooblock=FLASH - Mariage No 9}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...
Que c'est un signe de bigoterie et d'homophobie que de refuser le mariage aux partenaires de même sexe.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • Il est plus facile de lancer des accusations gratuites pour faire taire toute opposition que d'accepter d'échanger calmement avec ceux qui ne partagent pas notre opinion.
  • À l'heure actuelle, nous avons besoin d'un dialogue rationnel fondé sur la réalité des choses et non sur l'émotion.
  • Il est très possible d'entretenir des liens d'amitié et d'affection avec des personnes d'orientation homosexuelle tout en s'opposant à la redéfinition du mariage. {/mooblock}

{mooblock=FLASH - Mariage No 10}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...
Que la liberté religieuse sera protégée et que les groupes religieux n'auront pas à célébrer des mariages opposés à leurs croyances.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • Ce sont les provinces, et non le gouvernement fédéral, qui déterminent les conditions pour la célébration des mariages et la plupart d'entre elles ne possèdent aucune loi qui protège ainsi les groupes religieux.
  • La liberté religieuse ne se limite pas à la liberté de célébrer ou non des mariages entre partenaires de même sexe. Nos croyances religieuses, nos convictions, nos valeurs chrétiennes influencent toute notre vie : nos choix, nos décisions, notre travail professionnel, l'éducation de nos enfants, etc. Notre liberté religieuse doit être respectée à tout moment de notre vie quotidienne.
  • De plus, la liberté religieuse ne va pas sans la liberté de conscience et la liberté d'expression. Pourtant, le projet de loi C-38 ne mentionne ni l'une ni l'autre. Qu'arrivera-t-il aux fonctionnaires qui refuseront de présider à un mariage gai? Aux prédicateurs qui transmettront l'enseignement de l'Église sur le mariage et l'homosexualité? Aux professeurs qui ne pourront pas en conscience présenter le « mariage » entre personnes de même sexe à leurs élèves comme l'équivalent du mariage traditionnel? Aux parents qui s'opposeront à ce que l'école propose à leurs enfants une vision du mariage contraire à la leur? Déjà, la Commission scolaire de Montréal a fixé la date de sa première Journée gaie : le 1er juin 2005.
  • On peut prévoir des poursuites longues et coûteuses devant les tribunaux pour défendre la liberté d'enseigner, de prêcher et d'éduquer en accord avec notre foi et notre conscience.
  • Certains de nos leaders politiques, qui conseillent à l'Église de rester en dehors de ce débat, semblent ignorer que les chrétiens sont des citoyens de plein droit et qu'ils ont non seulement le droit, mais la responsabilité, de s'engager dans les débats publics. Surtout lorsqu'ils mettent en cause des institutions fondamentales de notre société.{/mooblock}

{mooblock=FLASH - Mariage No 11}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...
Que le gouvernement est tenu de protéger les droits de tous les citoyens canadiens.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • Les enfants sont eux aussi des citoyens. Le projet de loi C-38 entend faire respecter les droits humains individuels des partenaires de même sexe en leur reconnaissant le « droit » au mariage. Mais on n'entend jamais parler des besoins et des droits des citoyens les plus vulnérables —les enfants : leur droit à un père et à une mère, et leur droit de connaître leur parents biologiques et de grandir avec eux. Ces droits sont protégés par l'institution du mariage.
  • Les enfants viennent au monde grâce à la communion d'amour toute particulière d'un homme et d'une femme, et ils ont le droit fondamental d'être éduqués par leurs père et mère.
  • Les recherches sur les enfants du divorce et les plus récentes études en sciences sociales prouvent que les enfants fonctionnent mieux quand ils grandissent en compagnie de leur mère et de leur père, qui jouent auprès d'eux des rôles différents et complémentaires. Cette complémentarité et cette interaction éducatives sont cruciales dans le processus de croissance de l'enfant et la structuration de sa personnalité : en dépendent son développement affectif, son estime et sa confiance en lui, sa capacité d'aimer et de contribuer à la société.
  • Devons-nous placer volontairement des enfants dans une situation où il leur manquera un père ou une mère? Ce serait de la discrimination puisque les autres enfants, eux, ont droit à une éducation assurée par leurs deux parents biologiques.
  • Le mariage est centré sur les enfants, et le bien des enfants passe avant les désirs des adultes.  {/mooblock}

{mooblock=FLASH - Mariage No 12}

EN VUE DE REDÉFINIR LE MARIAGE, ON NOUS DIT...
Que cela ne changera rien pour les couples hétérosexuels qui choisissent le mariage et que le « mariage » entre partenaires de même sexe renforcera même l'institution du mariage.

MAIS ON PEUT RÉPONDRE QUE...

  • En incluant les unions entre partenaires de même sexe dans la définition du mariage, le gouvernement ne reconnaîtra plus aucune utilité publique ou sociale au mariage civil. Le contrat de mariage ne fera pas de différence entre le mariage gai et le mariage hétérosexuel. Le message sera clair : ces mariages ont la même valeur. Ils sont équivalents. Voilà comment on affaiblit le mariage et comment l'on décourage les jeunes de s'y engager.
  • Il n'y a rien de mieux pour enlever de la valeur au mariage entre un homme et une femme que de ne plus reconnaître publiquement le rôle clé qu'ils jouent dans la construction de la société. Pourquoi les jeunes adultes choisiraient-ils alors de se marier et d'assumer des responsabilités collectives si l'État dévalue à ce point leur engagement et ne leur offre aucun avantage spécial?
  • L'expérience des pays scandinaves, qui accordent depuis 10 ans aux partenaires de même sexe des droits équivalents à ceux du mariage, devrait nous porter à réfléchir. Là-bas, on a assisté à une baisse importante du nombre de mariages et à une hausse tout aussi importante du nombre d'enfants nés hors mariage.
  • Or, l'Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, menée par Statistique Canada et Développement des ressources humaines Canada, démontre clairement que le mariage est la sorte d'union la plus stable et donc la plus profitable aux enfants. Seulement 13 % des enfants nés de parents mariés n'ayant pas vécu ensemble avant le mariage voient leurs parents se séparer, alors que 63% des enfants issus d'unions libres vivent l'éclatement de leur famille. Quant aux enfants nés de parents mariés ayant d'abord cohabité, 25% d'entre eux vivent ce problème.
  • On connaît les énormes coûts sociaux du divorce, dont on n'avait pas prévu l'impact (instabilité affective, dépression, pauvreté, décrochage scolaire, délinquance, suicide, etc) au moment de sa légalisation. L'aventure inédite du « mariage » gai risque d'entraîner elle aussi des surprises désagréables. Il est étonnant que le gouvernement s'apprête à créer de nouvelles situations défavorables au bien-être des enfants.
  • Les jeunes ont besoin de recevoir de l'État un message positif : le mariage est très important et nous allons soutenir de façon privilégiée ceux et celles qui s'y engagent parce c'est dans le meilleur intérêt de la société. {/mooblock}

{mooblock=Un Regard de Foi}

UN REGARD DE FOI

Selon le plan de Dieu, le mariage est le fondement de la famille. L'homme et la femme engagés dans l'alliance conjugale collaborent avec Dieu. En donnant la vie à des enfants, ils deviennent co-créateurs avec Dieu.

Pour nous faire comprendre l'importance du mariage, le Christ a même fait du mariage naturel un sacrement, c'est-à-dire un signe. L'amour des époux —un amour total, exclusif, fidèle et ouvert à la vie— se veut un reflet de l'amour de Dieu pour l'humanité et de l'amour du Christ pour son Église.

Le mariage est une des vocations chrétiennes, c'est-à-dire un chemin vers la sainteté. L'homme et la femme qui se marient en Église font une place de choix à Dieu au cœur même de leur alliance.

Jour après jour, grâce aux énergies divines qu'ils trouvent dans la prière, la Parole de Dieu et les sacrements du Pardon et de l'Eucharistie, les époux peuvent grandir dans l'amour, le don d'eux-mêmes et le pardon. Avec Dieu à leurs côtés, ils trouvent la force, le courage et la foi pour affronter les défis du quotidien.


POUR MIEUX SE RENSEIGNER, CONSULTER ET COMMANDER :

1. La brochure « Le mariage, c’est notre affaire! » produite par l’Organisme catholique pour la vie et la famille et disponible à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone : (613) 241-9461, poste 161.  

2. Le livret « En amour pour la vie —Réflexion sur le sens conjugal, social et religieux du mariage »(http://ocvf.cecc.ca/Publications.htm?CD=&ID=307) produit par l’Organisme catholique pour la vie et la famille et disponible auprès des Éditions de la CECC  (www.editionscecc.ca) ou par téléphone : 1-800-769-1147.{/mooblock}